Cyclosportive l’Aindinoise 2021 : retrouvez les photos de cette 1ère édition

Vous avez participé à l’épreuve et vous souhaitez revivre ces instants en image ?

150 photos de l’édition 2021 de la cyclosportive l’Aindinoise sont en ligne. Consultez-les ou téléchargez-les directement dans cette page.

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Retrouvez les photos sur l’album Google Cyclosportive l’Aindinoise édition 2021 :

482 partants et 360 finishers : le classement général et tous les résultats de l’Aindinoise 2021 !

Un grand merci à tous les participants de la première édition de l’Aindinoise. Sur 482 coureurs au départ ce matin, 360 sont arrivés au Grand Colombier. Pour certains, il aura fallu moins de 4 heures, et pour d’autres, qui s’étaient fixés ce beau défi aujourd’hui et qui l’ont réussi, il aura fallu 7h30. Un grand bravo à tous les finishers. Nous avons aussi une pensée particulière pour les 122 coureurs qui ont dû se résoudre à abandonner, c’est un col mythique, très difficile et redouté par les cyclistes professionnels du Tour de France… BRAVO A TOUS !

Résultats : classement général

Résultats : PAR CATÉGORIE

L’Aindinoise était organisée par le Département de l’Ain et Alpes Vélo, avec l’appui technique de l’Union Cycliste Culoz-Belley et du Comité d’Organisation du Tour de l’Ain.

Suivez les grands moments de l’épreuve sur le compte FaceBook de l’Aindinoise : https://www.facebook.com/laindinoise/

Un grand bravo à Jocelyn Guillot qui remporte la première édition de l’Aindinoise !

Il y a 6 jours, Jocelyn Guillot fêtait ses 23 ans. Ce samedi 17 juillet 2021, après 108 km de course effrénée, ce jeune cycliste, licencié au club de Bourg-en-Bresse Ain Cyclisme, est venu à bout du triptyque de la Selle de Fromentel, du Col de la Biche et du Grand Colombier, soit 3470 mètres de dénivelé, en seulement 3h45’41 ». Il est arrivé en tête, avec un peu plus d’une minute d’avance sur Julien Bérard, ancien professionnel de l’équipe AG2R La Mondiale.

Le podium de cette première édition de l’Aindinoise

🥇 1er Jocelyn Guillot3h45’41 »
🥈 2e Julien Bérard3h46’59 »
🥉 3e Aurélien Doleatto3h53’10 »

De gauche à droite, Jean Hedon et Aurélie Borel, conseillers départementaux du canton de Belley, Julien Bérard, Jocelyn Guillot, et Aurélien Doleatto, finalistes, Hélène Cédileau, vice-présidente du conseil départemental, déléguée aux ressources humaines et aux sports, Annie Meuriau, conseillère départementale du canton du Plateau d’Hauteville et Robert Villard, adjoint au maire de Culoz.

Les AUTRES podiums, par catégorie

Les résultats détaillés seront mis en ligne prochainement…

L’Aindinoise était organisée par le Département de l’Ain et Alpes Vélo, avec l’appui technique de l’Union Cycliste Culoz-Belley et du Comité d’Organisation du Tour de l’Ain.

Suivez les grands moments de l’épreuve sur le compte FaceBook de l’Aindinoise : https://www.facebook.com/laindinoise/

500 coureurs au départ de la première édition de l’Aindinoise

Ce matin, le départ de la première édition de l’Aindinoise a été donné à Culoz. 500 coureurs se sont élancés à l’assaut du Grand Colombier. Parmi eux Geoffrey Soupe, cycliste professionnel, et Michel Perrard, fondateur de la Confrérie des fêlés du Grand Colombier, qui porte le dossard numéro 1 du premier inscrit !

Les vélos à assistance électrique, une quinzaine, sont partis à 9 heures et les 485 autres coureurs à 9h30, voici quelques images…

Geoffrey Soupe, au départ, et Jean Deguerry, président du Département de l’Ain

Suivez les grands moments de la cyclosportive sur le compte FaceBook du Département de l’Ain : https://www.facebook.com/Departement01/

📣 Informations pratiques / J-4

A quelques jours de l’épreuve, c’est le moment de répondre à vos différentes questions.

🚗 Le jour-J, plusieurs zones sont prévues pour stationner :
– Parking de la Maison du Vélo de Culoz
– Parking du Gymnase Jean Falconnier
– Parking du Camping de Culoz
– Parking du cimetière de Culoz

📄 La permanence des dossards se déroulera le vendredi 16 juillet de 17h à 19h au Gymnase Jean Falconnier, et également le matin de l’épreuve, à partir de 7h.
Vous y trouverez dossards, plaques de cadre, et un sac contenant différentes documentations et informations pratiques.

🎒 Le matin de l’épreuve, il sera possible de laisser vos affaires au sein même du gymnase Jean Falconnier, en toute sécurité.

🚧 Concernant la circulation de l’épreuve, les participants auront bien sûr la priorité de passage sur la voie publique.
Les véhicules auront tout de même accès à la chaussée, et pourront rejoindre sans problème le sommet du Grand Colombier, en veillant à la sécurité des coureurs.
Pour rappel, les coureurs devront respecter le code de la route, et emprunter la voie de droite.

🏆 Les récompenses se dérouleront en deux temps :
– les 3 premiers de l’épreuve seront récompensés à l’arrivée, au sommet du Grand Colombier.
– les 3 premiers de chaque catégorie seront récompensés au moment du repas, au gymnase Jean Falconnier.
Un tirage au sort sera également réalisé pour permettre aux participants de remporter des lots.

🍽 Comme mentionné précédemment, le repas se déroulera au sein du gymnase Jean Falconnier. Le repas est inclus dans l’inscription et payant pour les accompagnateurs (15€).

Nous restons à votre écoute pour toutes autres questions sur : https://www.facebook.com/laindinoise/

[Interview] : Philippe, cycliste amateur, impatient de prendre le départ samedi

Philippe Bozonnet, cycliste amateur résident à Buellas, dans l’Ain, participera à l’Aindinoise le 17 juillet. C’est en feuilletant le magazine « Le cycle » qu’il a découvert cette nouvelle épreuve. Il partage avec nous son impatience de prendre le départ. Il était d’ailleurs l’un des premiers à s’inscrire sur le site internet dédié à la course !

« J’adore ce coin du département. L’année dernière j’avais prévu d’aller voir le Tour de France au Grand Colombier mais à cause de la pandémie, j’ai dû y renoncer. J’ai déjà gravi le col mais je ne l’ai jamais enchainé avec la Selle de Fromentel et le Col de la Biche, ce n’est pas la même chose, c’est un véritable défi à relever. Je parcours généralement 3 000 km par an, j’aime bien les bosses alors je roule régulièrement dans le Revermont mais aussi dans les Alpes. Là, j’ai augmenté les entrainements pour être prêt mi-juillet, vivement ! »

Nous donnons donc rendez-vous à Philippe au départ de la cyclo, pour qu’il partage avec nous son ressenti d’avant-course…

L’Ain, terre de vélo

Découvrez les autres grands événements vélo du département de l’Ain en feuilletant son magazine « Ici, c’est l’Ain, spécial été ».

Ce numéro est largement consacré aux belles échappées dans l’Ain. Retrouvez, en page 2, interviews et infos pratiques sur les journées cyclos du Grand Colombier,  l’Ain Bugey Valromey Tour, l’Aindinoise, nouvelle cyclo, le Tour de l’Ain, le Tour de l’Avenir, la Forestière

Reconnaissance de l’Aindinoise, Geoffrey Soupe l’a réalisée pour vous !

Vous souhaitez participer le 17 juillet prochain à la 1re édition de l’Aindinoise, nouvelle cyclosportive, créée et organisée par le Département de l’Ain ? Vous hésitez encore ? Geoffrey Soupe, parrain de la course, de l’équipe Total Direct Energie et originaire d’Attignat, saura vous convaincre ! Suivez sa reconnaissance détaillée du parcours. Il l’a réalisée pour vous, il y a seulement quelques jours, et il nous fait part de son ressenti à chaud !

Geoffray Soupe, cycliste professionnel, Jules Denis, en charge de l’organisation de l’Aindinoise, accompagné de Léon Picard, assistant relations partenaires d’Alpes Vélo et Pierre Gouault, ancien cycliste professionnel, se sont lancés pour vous à l’assaut du Grand Colombier.

J.D. : Alors là aujourd’hui on se prépare à faire la reconnaissance de la Cyclosportive l’Aindinoise qui se déroulera le samedi 17 juillet ici-même, à la maison du vélo à Culoz. La météo est plutôt clémente, on a un petit peu de nuages. Ça va être une belle journée ! Le parrain est présent aujourd’hui, Geoffrey Soupe, cycliste professionnel. Donc là on part en direction de la première ascension du jour, la montée de la Selle de Fromentel, avant d’enchaîner avec le col de la biche et, pour finir en apothéose, le col du Grand Colombier, que tu connais bien.

G.S. Ouais c’est ça, un menu bien copieux pour ce matin !

J.D. Alors à cette occasion on n’est pas tout seul on également deux collègues…  Pierre et Léon. Allez c’est parti ! Voilà première ascension, alors Geoffrey, ton avis ?

G.S. Bien dur, surtout sur la fin ! ça calme, ça met d’entrée de jeu, dans le bain ! 

J.D. C’est un gros morceau pour débuter, donc attention au braquet ! C’est le conseil qu’on peut vous donner. T’es d’accord Geoffrey ?

G.S. Carrément ! Bien maîtriser son braquet et puis en avoir suffisamment aussi quand même ! C’est dur, on n’a pas le droit à l’erreur sur une montée comme ça ! Si tu te mets dans le rouge, t’es mort parce que le problème c’est que plus tu montes, plus ça monte ! Tu pars sur du 10 % et tu finis à 25%. Donc c’est un gros souci de gestion cette montée. Elle est vraiment exigeante.

J.D. Allez, il reste deux ascensions. On a eu des passages à plus de 20 % donc il faut en garder sous la pédale pour les deux autres.
Je profite de cette occasion pour vous présenter l’Aindinoise Express. Pour résumer, les participants du parcours du 108 km, qui arrivent au sommet de la Selle de Fromentel et qui ne se sentent pas capables de terminer l’épreuve (c’est-à-dire faire le col de la biche et revenir en direction de Culoz pour la montée du Grand Colombier), auront la possibilité de continuer vers le sommet du Grand Colombier, ce qui fait une distance de 48 km pour un dénivelé de 1 600 m. Cela leur permettra de rejoindre le sommet du géant de l’Ain, de terminer l’épreuve et de bénéficier des récompenses prévues pour les finishers. Allez, maintenant direction la deuxième difficulté le col de la Biche.
On a parcouru le col de la Biche, 7 km à 9 % qui nous a fait bien mal aux jambes. On a eu l’occasion de récupérer un peu, sur une dizaine de kilomètres de plat. Là, nous sommes au pied du col du Grand Colombier. On a déjà parcouru quelques mètres et on s’apprête à parcourir les 17 kilomètres à plus de 7,5 % de moyenne. C’est le « juge de paix » de cette épreuve. Qu’en penses-tu de ce col ?

G.S. Après les deux derniers qu’on vient de se taper, je pense que ça va nous rester bien en travers !  Mais les mollets vont bien encore, ils vont me permettre de monter là-haut, prendre un peu de plaisir. 

J.D. Ça y est, on attaque, il reste 16 km de montée, et tout de suite des pourcentages à 10 % !

G.S. C’est ça, on est déjà sur du 10 % de moyenne, ça met d’entrée de jeu bien dans le bain ! Après on va dire qu’on a une jolie vue au milieu des vignes ! 

J.D. Le soleil est présent donc attention à la gestion et pas trop s’enflammer ! 

G.S. La plus belle vue du col. On est dans les lacets, les fameux lacets du Grand Colombier, atypiques de par la vue mais aussi par le côté étroit aussi. C’est assez dur, c’est souvent bien exposé au soleil. Ça ne pardonne pas trop ici ! 

J.D. Voilà, on a le panneau, on est à 13 kilomètres du sommet et voilà, ça va se corser encore ! Il fait beau, on a une belle vue donc ça va bien se passer !

G.S. C’est la dernière partie la plus dure finalement de la montée. On a un passage de près de 3 bornes autour de 15 %, avant de retrouver justement ce plat qui fait du bien. Et puis le sommet un peu plus dégagé où même s’il reste des rampes un peu dures, on sait qu’on est au sommet. On a de nouveau une vue dégagée donc faut s’accrocher ! 

J.D. C’est maintenant qu’il faut jeter les dernières cartouches, comme on dit ! J’ai plus trop d’oxygène… Là c’est le moment de sprinter, attaquer. 

G.S. Allez, les derniers efforts avant la délivrance.

J.D. On est arrivé au terme de cette belle reconnaissance de l’Aindinoise. On vous attend nombreux samedi 17 juillet à 9h30 pour le parcours de 108 kilomètres. Venez disputer cette belle épreuve ! Merci à Pierre et Léon, merci à Geoffrey.

G.S. Merci à vous et comme tu l’as dit j’espère vraiment vous voir nombreux samedi 17 juillet pour admirer ce magnifique panorama et venir vous faire plaisir ! Allez à bientôt ! 

Ici c’est l’Ain !

Les 3 ravitaillements prévus sur l’Aindinoise

La pratique du vélo entraîne une grosse dépense énergétique et surtout lorsque les efforts sont importants. Le corps du cycliste est son moteur, et comme un moteur, il a besoin de carburant. Une consommation à intervalles réguliers de petites quantités d’aliments est indispensable.  Il faut y veiller dès le début de la cyclo, sinon le risque de taper trop tôt dans les réserves musculaires est inévitable.

L’Aindinoise prévoit 3 ravitaillements, composés de fruits secs, de morceaux d’orange et de bananes, de chocolat, de barres de céréales, de pâtes de fruits, durant la course :

©OTGDColombierRetord

L’Aindinoise express ! Une alternative aux 108 km

Vous êtes en souffrance dans la Selle de Fromentel ? Vous ne vous sentez pas capable de terminer le parcours initial ? Ne vous inquiétiez pas, une alternative vous est proposée avec l’Aindinoise Express !

Les participants du parcours cyclosportif de 108 km auront la possibilité de rejoindre l’arrivée au Grand Colombier directement au sommet de la Selle de Fromentel, pour un total de 48 km avec 1 600 m de dénivelé.

Des panneaux visibles au sommet indiqueront la possibilité de tourner à droite, et ainsi sortir du parcours initial pour rejoindre les 4 derniers km du Grand Colombier.

Les participants qui prendront cet itinéraire ne figureront pas dans le classement officiel, mais bénéficieront des récompenses prévues lors du franchissement de la ligne, après avoir vaincu avec combativité le Géant de l’Ain.

⚠️ Les difficultés proposées sur le parcours présentent de forts pourcentages, nous vous conseillons de prévoir les braquets nécessaires.

Geoffrey Soupe, parrain de la 1re édition de l’Aindinoise

Le coureur professionnel aindinois Geoffrey Soupe est le parrain de la 1re édition de l’Aindinoise – Grand-Colombier. Une évidence pour le cycliste de l’équipe Total Direct Energie, originaire d’Attignat, et qui porte particulièrement le département dans son cœur. Rencontre.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire du vélo étant plus jeune ?
Ce qui m’a donné envie de faire du cyclisme, c’est le Tour de France et mon père qui est un grand passionné de vélo. Quand on est enfant, le Tour, qui est un événement mondial, fait rêver : des supers vélos, de beaux parcours avec de grands cols. C’est ce qui m’a fait aimer et m’a amené au vélo.

Quels souvenirs gardez-vous, justement des passages du Tour de France dans l’Ain ?
Je me souviens de la première arrivée à Bourg-en-Bresse. Je m’en rappelle bien car je suis d’Attignat. L’étape passait sur la grande route nationale de Montrevel pour aller jusqu’à Bourg-en-Bresse. Ce sont des supers souvenirs. Le Tour est aussi une grande fête et, quand on est enfant, on attend aussi avec impatience la caravane.

Depuis que vous êtes passé pro, à quoi ressemble votre quotidien ?
C’est vrai que maintenant, au-delà d’une passion, c’est mon métier. Cela impose des entraînements tous les jours, d’être assidu, de faire attention à ce que je mange et récupérer. Tout cela pour pouvoir exceller et performer sur les routes.

Que vous inspire le Grand Colombier ?
De la douleur physique ! C’est, pour moi, l’un des plus grands col d’Europe. On l’a monté à maintes reprises sur le Tour de l’Ain. Il a fait sa place maintenant sur le Tour de France. On sait que c’est un col qui est très dur, très exigeant. Toutes les facettes du col du Grand Colombier sont aussi dures les unes que les autres. Et même si je ne suis pas forcément un grand grimpeur, c’est toujours un plaisir de le gravir car il fait parti de l’Ain, mon département de cœur.

Justement, à quoi ressemble une sortie vélo avec vous dans l’Ain ?
C’est avant tout du plaisir et des routes superbes. On a un magnifique terrain de jeu. Un de mes coins préférés… les bosses du Haut-Bugey. Je pars souvent là-bas. J’aime bien être seul sur mon vélo et tranquille sur les routes. Donc ma sortie n’irait peut-être pas jusqu’au Grand Colombier, car je ne le fais pas souvent, mais une bonne partie de manivelle dans ce beau département.

Que diriez-vous aux amateurs qui hésitent à se lancer dans l’Aindinoise ?
Il faut y aller, y’a rien à perdre. C’est un format qui n’est pas trop long et accessible à tout le monde. Le vélo est un moment de plaisir et de solidarité sur les routes. C’est vrai que le Grand Colombier est un peu dur mais c’est un bel objectif de se motiver à le gravir. Et il y a une belle vue en haut !

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