Geoffrey Soupe, parrain de la 1re édition de l’Aindinoise

Le coureur professionnel aindinois Geoffrey Soupe est le parrain de la 1re édition de l’Aindinoise – Grand-Colombier. Une évidence pour le cycliste de l’équipe Total Direct Energie, originaire d’Attignat, et qui porte particulièrement le département dans son cœur. Rencontre.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de faire du vélo étant plus jeune ?
 » Ce qui m’a donné envie de faire du cyclisme, c’est le Tour de France et mon père qui est un grand passionné de vélo. Quand on est enfant, le Tour, qui est un événement mondial, fait rêver : des supers vélos, de beaux parcours avec de grands cols. C’est ce qui m’a fait aimer et m’a amené au vélo « .

Quels souvenirs gardez-vous, justement des passages du Tour de France dans l’Ain ?
 » Je me souviens de la première arrivée à Bourg-en-Bresse. Je m’en rappelle bien car je suis d’Attignat. L’étape passait sur la grande route nationale de Montrevel pour aller jusqu’à Bourg-en-Bresse. Ce sont des supers souvenirs. Le Tour est aussi une grande fête et, quand on est enfant, on attend aussi avec impatience la caravane « .

Depuis que vous êtes passé pro, à quoi ressemble votre quotidien ?
 » C’est vrai que maintenant, au-delà d’une passion, c’est mon métier. Cela impose des entraînements tous les jours, d’être assidu, de faire attention à ce que je mange et récupérer. Tout cela pour pouvoir exceller et performer sur les routes « .

Que vous inspire le Grand Colombier ?
 » De la douleur physique ! C’est, pour moi, l’un des plus grands col d’Europe. On l’a monté à maintes reprises sur le Tour de l’Ain. Il a fait sa place maintenant sur le Tour de France. On sait que c’est un col qui est très dur, très exigeant. Toutes les facettes du col du Grand Colombier sont aussi dures les unes que les autres. Et même si je ne suis pas forcément un grand grimpeur, c’est toujours un plaisir de le gravir car il fait parti de l’Ain, mon département de cœur « .

Justement, à quoi ressemble une sortie vélo avec vous dans l’Ain ?
 » C’est avant tout du plaisir et des routes superbes. On a un magnifique terrain de jeu. Un de mes coins préférés… les bosses du Haut-Bugey. Je pars souvent là-bas. J’aime bien être seul sur mon vélo et tranquille sur les routes. Donc ma sortie n’irait peut-être pas jusqu’au Grand Colombier, car je ne le fais pas souvent, mais une bonne partie de manivelle dans ce beau département « .

Que diriez-vous aux amateurs qui hésitent à se lancer dans l’Aindinoise ?
 » Il faut y aller, y’a rien à perdre. C’est un format qui n’est pas trop long et accessible à tout le monde. Le vélo est un moment de plaisir et de solidarité sur les routes. C’est vrai que le Grand Colombier est un peu dur mais c’est un bel objectif de se motiver à le gravir. Et il y a une belle vue en haut ! « 

Présentation personnelle (exemple d’article)

Voici un exemple d’article, publié initialement dans le cadre de la Blogging University. Inscrivez-vous à l’un de nos dix programmes et lancez votre blog.

Vous allez publier un article aujourd’hui. Ne vous inquiétez pas pour l’apparence de votre blog. Ne vous inquiétez pas si vous ne lui avez pas encore donné de nom ou si vous vous sentez dépassé. Cliquez simplement sur le bouton « Nouvel article » et dites-nous pourquoi vous êtes ici.

Quel est votre objectif ?

  • Vos nouveaux lecteurs ont besoin de contexte. De quoi parlerez-vous ? Pourquoi devraient-ils lire votre blog ?
  • Cela vous aidera à vous concentrer sur vos idées à propos de votre blog et sur la façon dont vous souhaitez le développer.

L’article peut être court ou long, contenir une introduction personnelle sur votre vie, décrire la mission de votre blog, présenter un manifeste pour l’avenir ou énoncer simplement vos sujets de publication.

Pour vous aider à commencer, voici quelques questions :

  • Pourquoi créez-vous un blog public au lieu de tenir un journal personnel ?
  • Quels seront les thèmes que vous aborderez ?
  • Quelle est la cible privilégiée de votre blog ?
  • Si votre blog passe la première année avec succès, qu’espérez-vous avoir accompli ?

Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.

%d blogueurs aiment cette page :