[Interview] Pauline Allin et Pierre-Luc Périchon : les 2 parrains de l’ Aindinoise 2022

Pauline Allin et Pierre-Luc Périchon ont l’Ain et L’Aindinoise en commun !

Pauline ALLIN, marraine de l’Aindinoise

Après 12 ans d’absence, l’épreuve féminine du Tour de France sera de retour le 24 juillet prochain. Les équipes de l’édition 2022 sont désormais connues et ARKEA, team de Pauline Allin, en fait partie. À 27 ans, cette Aindinoise, native de Charente-Maritime, espère faire partie de l’aventure.

Lauréate des Jeux de la Francophonie et de la 6e étape du Tour International Féminin de l’Ardèche, Pauline redouble d’efforts pour concrétiser son rêve… s’attaquer à la Grande Boucle !

« Comme la plupart des féminines, je dois absolument exercer une activité professionnelle en parallèle de ma carrière sportive. J’entraine donc 13 jeunes au pôle espoir cycliste du lycée Xavier Bichat à Nantua, j’assure leur suivi et je roule deux fois par semaine avec eux.
Depuis janvier, je ne travaille plus qu’à mi-temps, c’est un peu plus confortable, même si mes journées sont encore bien remplies. C’est agréable de pédaler dans l’Ain, c’est vallonné, bien plus que chez moi.
L’avantage du cyclisme, c’est qu’on découvre rapidement un territoire. Mes coins préférés sont sans hésiter le Plateau de Retord et le viaduc de Cize-Bolozon, les vues y sont vraiment magnifiques ! »

  • Les conseils de Pauline Allin pour appréhender l’ascension du Grand Colombier : « Si je devais vous donner un conseil, même si je n’ai gravi le Grand Colombier que pour le plaisir, jamais en compétition, ce serait de ne pas démarrer l’ascension trop fortement, souvent on est tenté de partir trop vite. Et surtout, pensez à bien choisir un braquet adapté à la course, pas trop gros ! »

Pierre-Luc Périchon, parrain de l’Aindinoise

Pierre-Luc Périchon, membre de l’équipe Cofidis, est cycliste professionnel depuis 11 ans. Désormais installé en Haute-Savoie, il garde un fort attachement au département de l’Ain et y revient régulièrement.

Lorsqu’il enfourche son vélo, c’est dans le Bugey qu’il aime se balader.

« J’aime beaucoup la Vallée de l’Albarine et le Plateau d’Hauteville, les routes y sont calmes, paisibles et c’est vraiment très appréciable pour un sportif ».

Né à Bourg, originaire de Saint-Jean-de-Niost, il a vécu à La Bovagne à Meximieux et a pris sa première licence au Vélo Club d’Ambérieu-en-Bugey, à seulement 5 ans.

« Je suis resté 14 ans au VC d’Ambérieu, mon père en a même assuré la présidence durant 9 ans, alors évidemment ça crée des liens ! Je suis d’ailleurs resté très proche de mes anciens co-équipiers et de leurs parents ».

Cet été, Pierre-Luc prendra peut-être, pour la 7e fois le départ de la Grande Boucle et pour la 3e fois dans le sillage de Guillaume Martin.

« Ça sera grâce à Guillaume si j’ai la chance d’enchainer, à 35 ans, le Tour d’Italie et le Tour de France, il y a une grande confiance entre nous, il sait que j’irai loin dans la douleur pour lui. »

  • Les conseils de Pierre-Luc Périchon pour appréhender l’ascension du Grand Colombier : « J’ai eu l’opportunité de gravir plusieurs fois le Grand Colombier en compétition et c’est vrai que ce col n’est pas facile. Je pense que la principale difficulté réside dans les changements de rythmes. Il ne faut donc pas se lancer dans cette course sans un minimum d’entrainement et surtout bien s’alimenter et d’hydrater durant l’épreuve. Le Col de Fromentel, par exemple, est un col très exigeant, pensez à vous ménager. »

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :