Reconnaissance de l’Aindinoise, Geoffrey Soupe l’a réalisée pour vous !

Vous souhaitez participer le 17 juillet prochain à la 1re édition de l’Aindinoise, nouvelle cyclosportive, créée et organisée par le Département de l’Ain ? Vous hésitez encore ? Geoffrey Soupe, parrain de la course, de l’équipe Total Direct Energie et originaire d’Attignat, saura vous convaincre ! Suivez sa reconnaissance détaillée du parcours. Il l’a réalisée pour vous, il y a seulement quelques jours, et il nous fait part de son ressenti à chaud !

Geoffray Soupe, cycliste professionnel, Jules Denis, en charge de l’organisation de l’Aindinoise, accompagné de Léon Picard, assistant relations partenaires d’Alpes Vélo et Pierre Gouault, ancien cycliste professionnel, se sont lancés pour vous à l’assaut du Grand Colombier.

J.D. : Alors là aujourd’hui on se prépare à faire la reconnaissance de la Cyclosportive l’Aindinoise qui se déroulera le samedi 17 juillet ici-même, à la maison du vélo à Culoz. La météo est plutôt clémente, on a un petit peu de nuages. Ça va être une belle journée ! Le parrain est présent aujourd’hui, Geoffrey Soupe, cycliste professionnel. Donc là on part en direction de la première ascension du jour, la montée de la Selle de Fromentel, avant d’enchaîner avec le col de la biche et, pour finir en apothéose, le col du Grand Colombier, que tu connais bien.

G.S. Ouais c’est ça, un menu bien copieux pour ce matin !

J.D. Alors à cette occasion on n’est pas tout seul on également deux collègues…  Pierre et Léon. Allez c’est parti ! Voilà première ascension, alors Geoffrey, ton avis ?

G.S. Bien dur, surtout sur la fin ! ça calme, ça met d’entrée de jeu, dans le bain ! 

J.D. C’est un gros morceau pour débuter, donc attention au braquet ! C’est le conseil qu’on peut vous donner. T’es d’accord Geoffrey ?

G.S. Carrément ! Bien maîtriser son braquet et puis en avoir suffisamment aussi quand même ! C’est dur, on n’a pas le droit à l’erreur sur une montée comme ça ! Si tu te mets dans le rouge, t’es mort parce que le problème c’est que plus tu montes, plus ça monte ! Tu pars sur du 10 % et tu finis à 25%. Donc c’est un gros souci de gestion cette montée. Elle est vraiment exigeante.

J.D. Allez, il reste deux ascensions. On a eu des passages à plus de 20 % donc il faut en garder sous la pédale pour les deux autres.
Je profite de cette occasion pour vous présenter l’Aindinoise Express. Pour résumer, les participants du parcours du 108 km, qui arrivent au sommet de la Selle de Fromentel et qui ne se sentent pas capables de terminer l’épreuve (c’est-à-dire faire le col de la biche et revenir en direction de Culoz pour la montée du Grand Colombier), auront la possibilité de continuer vers le sommet du Grand Colombier, ce qui fait une distance de 48 km pour un dénivelé de 1 600 m. Cela leur permettra de rejoindre le sommet du géant de l’Ain, de terminer l’épreuve et de bénéficier des récompenses prévues pour les finishers. Allez, maintenant direction la deuxième difficulté le col de la Biche.
On a parcouru le col de la Biche, 7 km à 9 % qui nous a fait bien mal aux jambes. On a eu l’occasion de récupérer un peu, sur une dizaine de kilomètres de plat. Là, nous sommes au pied du col du Grand Colombier. On a déjà parcouru quelques mètres et on s’apprête à parcourir les 17 kilomètres à plus de 7,5 % de moyenne. C’est le « juge de paix » de cette épreuve. Qu’en penses-tu de ce col ?

G.S. Après les deux derniers qu’on vient de se taper, je pense que ça va nous rester bien en travers !  Mais les mollets vont bien encore, ils vont me permettre de monter là-haut, prendre un peu de plaisir. 

J.D. Ça y est, on attaque, il reste 16 km de montée, et tout de suite des pourcentages à 10 % !

G.S. C’est ça, on est déjà sur du 10 % de moyenne, ça met d’entrée de jeu bien dans le bain ! Après on va dire qu’on a une jolie vue au milieu des vignes ! 

J.D. Le soleil est présent donc attention à la gestion et pas trop s’enflammer ! 

G.S. La plus belle vue du col. On est dans les lacets, les fameux lacets du Grand Colombier, atypiques de par la vue mais aussi par le côté étroit aussi. C’est assez dur, c’est souvent bien exposé au soleil. Ça ne pardonne pas trop ici ! 

J.D. Voilà, on a le panneau, on est à 13 kilomètres du sommet et voilà, ça va se corser encore ! Il fait beau, on a une belle vue donc ça va bien se passer !

G.S. C’est la dernière partie la plus dure finalement de la montée. On a un passage de près de 3 bornes autour de 15 %, avant de retrouver justement ce plat qui fait du bien. Et puis le sommet un peu plus dégagé où même s’il reste des rampes un peu dures, on sait qu’on est au sommet. On a de nouveau une vue dégagée donc faut s’accrocher ! 

J.D. C’est maintenant qu’il faut jeter les dernières cartouches, comme on dit ! J’ai plus trop d’oxygène… Là c’est le moment de sprinter, attaquer. 

G.S. Allez, les derniers efforts avant la délivrance.

J.D. On est arrivé au terme de cette belle reconnaissance de l’Aindinoise. On vous attend nombreux samedi 17 juillet à 9h30 pour le parcours de 108 kilomètres. Venez disputer cette belle épreuve ! Merci à Pierre et Léon, merci à Geoffrey.

G.S. Merci à vous et comme tu l’as dit j’espère vraiment vous voir nombreux samedi 17 juillet pour admirer ce magnifique panorama et venir vous faire plaisir ! Allez à bientôt ! 

Ici c’est l’Ain !

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